Celui ci, je l'avais nommé Bubble gum parce que tout y semblait creux, rose, et gluant: décors, propos, sentiments, les personnages eux mêmes, moi compris, étaient creux, roses et gluants, au bord de l'éclatement, et ce derrière quoi ils couraient, la sacro-sainte reconnaissance, la sacro-sainte célébrité, était devenue, à l'époque où le non-film devait se dérouler, aussi creuse, rose, banale et brève qu'une pauvre petite bulle de chewing-gum qui finissait inéluctablement par vous exploser à la gueule.



